jeudi, 13 décembre 2007

L’énergie nucléaire se profile en Asie du Sud-Est

Rémi Perelman, Asie21, 06/09/07

La demande d’électricité augmente chaque année en Asie (15 % en Chine et au Vietnam). D’ici à 2020, un programme massif de construction de centrales de production d’électricité va être engagé en Asie. Aussi, l’ASEAN prévoit-elle une série de réunions à huis clos sur la sécurité nucléaire. Lors de leur 25e Conférence organisée fin août 2007 à Singapour, les ministres de l'énergie de l’organisation ont approuvé le principe d’un Accord de création d'un réseau de sécurité nucléaire qui devrait être signé lors de la prochaine conférence prévue en 2009 à Bangkok. Le Japon encourage l'ASEAN à exploiter cette source d'énergie et est prêt à partager ses expériences. Un mémorandum sur la coopération dans la transmission de l'électricité devrait être signé dans le cadre de l’ASEAN+3. Plusieurs pays membres, Indonésie, Thaïlande, Vietnam, Malaisie…poursuivent leurs programmes d'énergie nucléaire.

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mercredi, 12 juillet 2006

Impressions d'Asie du sud-est, été 2006

Jean-Raphaël Chaponnière, Asie21, 11/07/2006

Le Cambodge, nouveau pays pétrolier

Malgré quelques variations au fil des régimes successifs de ce pays, l’aide chinoise est quasi-permanente depuis 1956, l’année qui a suivi la conférence de Bandoung. Le Cambodge a été le tout premier bénéficiaire de l’APD chinoise à la suite d’un accord entre Zhou Enlai et Sihanouk...
... La nouveauté, qui n’est pas encore connue du grand public, c’est l’exploitation pétrolière.

Le Viêtnam, bon élève des donateurs internationaux

La perspective de l’entrée du Viêtnam à l’OMC, lors de la 14e réunion de l’APEC, et la tenue de celle-ci à Hanoï les 18 et 19 novembre 2006 constituent un véritable triomphe pour la diplomatie vietnamienne...
Le jeu de balance de Hanoï à l’égard de Washington et de Pékin fonctionne globalement bien...

Il en va de même au Laos. Ce pays, dont les dirigeants historiques de l’ère communiste étaient liés à leurs homologues vietnamiens et tenaient leurs distances avec leur grand voisin, voit arriver une seconde génération de dirigeants laotiens, plus pro-chinoise.

On constate, au passage, les perspectives économiques assez médiocres de la Thaïlande pour 2006. Le pays est particulièrement sensible à la conjoncture pétrolière : l’envolée des cours et la hausse des taux d’intérêt ont pesé sur la demande domestique qui s’est contractée au premier trimestre 2006 dans un contexte politique agité. Réélu en 2005 grâce aux votes des campagnes, le Premier ministre Thaksin Shinawatra a été forcé à la démission par les critiques des manifestants urbains relayées par le roi. De nouvelles élections auront lieu à la fin de l’année 2006 : ce contexte politique n’est pas favorable aux négociations du traité de libre échange avec les Etats –Unis.

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lundi, 08 décembre 2003

L'Inde, grande puissance asiatique

L'Inde émerge comme grande puissance économique, politique et militaire, scientifique et technique et culturelle.

À la différence de la Chine, dont la trajectoire politique reste incertaine, l'Inde présente, dans le cadre constitutionnel, une stabilité sur le moyen et long terme (solidité des institutions, stabilité du droit garanti par un système légal accessible et indépendant, liberté de la presse…).

Favorable à un monde multipolaire, membre fondateur de l'OMC, elle s'engage dans une "Look East Policy" et renforce ses relations avec l'Asie du Sud-Est, l'Asie centrale, le Japon et la Russie. Malgré de graves faiblesses, son économie semble se dégager positivement du corset étatique.

L'économie indienne, fait porteur...

L'Inde se tourne vers l'Asie du Sud-Est...

Analyse de Rémi Perelman, Asie 21-Futuribles, 12/2003

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samedi, 04 octobre 2003

La résilience des économies sud-est asiatiques

Cinq ans après la crise financière de 1997-98, quelques aperçus de la résilience des économies sud-est asiatiques

La situation économique de la région est globalement bonne. Début septembre 2003, la réunion des ministres des finances de l'APEC à Phukhet, en Thaïlande, a fourni l'occasion de le constater. Il y a été constaté que les marchés asiatiques avaient à nouveau la faveur des investisseurs internationaux (les actes de terrorisme n'ont pas empêché la progression des marchés financiers ) et que la croissance, accrochées à la demande américaine, ne faiblissait pas.

Les investisseurs ont confirmé leur intérêt pour la région, le risque ayant été jugé moindre que lors de la crise de 1997. Celle-ci a amélioré le discernement des milieux d'affaires désormais mieux à même d'apprécier la situation dans les différents pays de la région. Ainsi, tandis qu'en pleine tourmente les Bourses indienne et indonésienne grimpaient, celle de Manille battait de l'aile (- 1,2 % au cours du mois d'août 2003) du fait de la multiplication des signes négatifs : rébellion militaire du 27 juillet, soupçons de corruption à l'encontre de l'époux de la présidente, ennuis judiciaires du gouverneur de la banque centrale et prises d'otage à Mindanao.

Entre Manille et Jakarta, les investisseurs ne se sont pas trompé sur la nature des risques réels et, en tout état de cause, ils ne se sont pas désengagés de la région comme ils l'avaient fait il y a six ans. Ils ont constaté que les problèmes sécuritaires n'y avaient pas réduit la volonté des responsables de réparer les défauts des appareils financier et monétaire. Aussi, l'appétit pour les actions asiatiques est loin d'être retombé.

Un fait porteur d'avenir, par Rémi Perelman, Asie 21-Futuribles, 10/2003

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dimanche, 05 janvier 2003

La Chine tisse sa toile

La Chine étend son influence en Asie, grâce à ses produits bon marchés, la contrebande, la corruption sur fonds de drogue. L'inquiétude qui en résulte dans la région amène Pékin à rassurer des gouvernements en les amenant à signer, le 4 novembre 2002, un accord-cadre de coopération économique globale, qui lancera officiellement le processus de création d'une zone de libre-échange ASEAN-Chine (ACFTA) d'ici dix ans . Ce qui contribue, sur le plan géopolitique, à doter la Chine d'un glacis de protection.

Sur le plan commercial, Pékin évite Singapour, Malaisie ou Thaïlande, organisés et prospères. Mais, grâce à une industrie servie par une main d'œuvre peu coûteuse et stimulée par les investissement directs étrangers (80 % des IDE en Asie, 45,74 €, contre 20, avant 1997), les produits chinois, de moindre qualité et à bas prix, cassent le marché des pays de la région à faible productivité et renforcent les systèmes de corruption.

Éléments, pays par pays...

Une analyse sommaire par Rémi Perelman, Asie 21-Futuribles, 01/2003

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