jeudi, 13 décembre 2007
La 3e visite de Hu Jintao en Afrique début 2007
Rémi Perelman, Asie21-Futuribles, février 2007
Du 30 janvier au 10 février 2007, le président chinois, Hu Jintao, a consacré douze jours à sa troisième tournée sur le continent africain (Cameroun, Liberia, Soudan, Zambie, Namibie, Afrique du Sud, Mozambique et Seychelles) depuis son arrivée au pouvoir en 2003. Ce déplacement s’est inscrit dans la mise en application des accords signés dans le cadre du « Plan Afrique » établi lors du Forum de coopération sino-africain de novembre 2006, la plus importante réunion diplomatique jamais réalisée en Chine.
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lundi, 10 décembre 2007
Chine-Inde, Dalian -Bangalore, le match informatique
par Pierre Gentelle, Asie21
Avertissement
Ce texte n’a jamais été soumis à un comité de lecture : trop de faits, trop d’idées pas développées, pas de synthèse avec prise de position définitive en trois mots sur un sujet complexe….
Le Dalian High Tech Park : Chinese Northeast to rival India's Bangalore as software industry hub 04/07/2004
La Chine est sans concurrent, on le devine, pour ce qui concerne les produits d’application et les produits intermédiaires répondant à la demande du marché chinois. Après tout, elle parle mieux chinois que les autres. Depuis 1991, elle a progressivement atteint l’excellence dans ce domaine. Mais elle ne peut en rester à ce niveau subalterne et doit innover. Pour cela, elle doit élever son niveau technique. Pour entrer sur le marché mondial, elle doit élargir son horizon, évaluer son propre développement selon les normes internationales et choisir la niche dans laquelle elle creusera son trou dans le cours de la mondialisation. La décision politique a été prise : tout ouvrir au reste du monde, pour pouvoir mieux entrer partout dans le monde là où ça vaut la peine.
Dalian, 6 millions d’habitants, est le débouché des provinces du Nord-Est et de la Mongolie intérieure chinoise. Le trafic portuaire est supérieur à 100 millions de tonnes. De surcroît Dalian a une activité très importante dans la construction navale pour les conteneurs de fort tonnage (plus de 300 000 tonnes). Outre la construction navale, Dalian a développé des compétences dans trois autres domaines principaux : pétro-chimie, IT électronique et logiciels, manufacture d’équipements avancés.
Le Dalian High Tech Park a été fondé en mars 1991 dans le cadre du programme de développement des nouvelles technologies Torch, et affiche un fort dynamisme, avec 1 700 entreprises, spécialisées dans divers domaines dont logiciels, matériaux, photonique, communication optique, etc. Le Dalian Software Park, dédié à l’industrie du logiciel, est particulièrement important. Le parc accueille 170 entreprises, parmi lesquelles un tiers sont internationales. Il fait partie des cinq « National Software Export Base » chinoises. La stratégie du parc est basée sur le développement d’applications, le logiciel embarqué, et les services, en bonne partie pour des sociétés étrangères. À côté de ces « parcs » se trouvent les campus des universités de Dalian, qui forment 3 000 diplômés en IT par an, en particulier NEU, North-East University. Le Neusoft Institute of Technology, qui en est issu, accueille 7 000 personnes.
Dalian a décidé de dédier un des plus beaux paysages dans les collines de la côte méridionale de la péninsule du Liaodong, longue de 130 km, à l’établissement d’une ville tout en longueur, qui sera achevée en 2008. Elle sera réservée aux technologies de l’information et destinée à produire pour l’exportation. 300 000 ingénieurs et techniciens, jeunes et de haut niveau y seront regroupés (PG : la Corse ne fait que 240 000 habitants, y compris les nationalistes de 0 à 77 ans, les bergers, les retraités, les bedeaux, quelques nouveaux-nés maffieux, etc.). Il s’agit d’en faire un hub d’industries de logiciels comparable à celui de Bangalore en Inde. Dalian compte attirer un grand nombre de services informatiques dépendant de grandes multinationales.
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12:25 Publié dans Relations interasiatiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, inde, bangalore, dalian, informatique, gentelle
La politique de défense et les armes chinoises
Exposé d’Édouard VALENSI
Asie21, 13 février 2007
Avertissement
La présente note expose, de manière ordonnée, la synthèse des faits et des déclarations des gouvernements chinois et américains, essentiellement recueillis sur Internet, sans qu’aucun jugement ne soit porté sur leurs politiques extérieures (notamment au sujet de Taiwan), même si la perception négative que ces deux puissances peuvent avoir de leur vis-à-vis est évoquée. Enfin, à aucun moment ce travail ne fait état ou ne s’est inspirée de positions officielles françaises, passées ou présentes.
Plan
1. Un risque de conflit ouvert entre la Chine et les États-Unis
2. La Chine ne dispose pas des armements d’une grande puissance
3. L’industrie de défense : du passé faisons table rase. Modernisons !
4. Les forces nucléaires et la doctrine nucléaire chinoises
09:10 Publié dans Chine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Chine, Etats-Unis, défense, nucléaire, valensi
Chine-Inde : le match informatique
Offshore : la Chine peut-elle détrôner l'Inde ?
Ayant longtemps fait la course en tête pour la fourniture de prestations informatiques offshore, l'Inde pourrait voir sa domination remise en cause à moyen terme, au profit de la Chine. Analyses et témoignages.
Jean-Joseph Boillot (Euro-India Economic & Business Group, Asie21) et Journal du Net , JDN
Plan
La Chine est en train de fabriquer des millions d’ingénieurs
La montée en compétences informatiques de la Chine représente-t-elle une menace pour l'Inde ?
Les entreprises françaises sont-elles prêtes à tenter l'aventure de l'offshore chinois ?
Pourquoi l'Inde reste-t-elle un terreau aussi fertile pour l'industrie IT ?
L'Inde, menacée, réagit à l'international
Les SSII indiennes de plus en plus amenées à s'implanter à l'étranger pour soutenir leur développement
La Chine emploie déjà 900 000 personnes dans le secteur IT
Inde ou Chine ? Deux experts répondent : Chafik Sabiry (Directeur division Offshore - EDS) et Manu Kaila (Vice-Président Rightshore - Capgemini France)
SSII indiennes et occidentales : le match des croissances
Satyam et Kpit : 2 SSII indiennes, 2 visions de l'offshore
Offshore : la Chine devant l'Inde en 2011
Quand l'Inde et la Chine unissent leurs forces pour dominer le marché mondial IT
L'Inde sur l'offshore, la Chine sur le développement de packages
Jean-Joseph Boillot (Euro-India Economic & Business Group, Asie21) répond aux questions de Dominique Filippone, du Journal du Net
1) Quels sont les principaux leviers culturels, économiques voire sociologiques qui ont permis à l’Inde d’acquérir une notoriété aussi importante en termes de nouvelles technologies ?
2) L’Inde et les acteurs informatiques indiens (SSII et éditeurs) doivent-ils craindre la montée en compétences de la Chine sur ce terrain ? Et en termes de coûts de formation, de recherche, et de savoir-faire ?
3) Quels facteurs pourraient bien décider les entreprises françaises à opter pour des prestations offshore chinoises plutôt qu’indiennes ? Est-ce une question de mois ou d’années ?
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08:50 Publié dans Relations interasiatiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Boillot, Chine, Inde, informatique
lundi, 14 mai 2007
Le caoutchouc pousse la Chine au Laos
Une Chine aux besoins croissants en caoutchouc, plante massivement l’hévéa au Laos
Rémi Perelman, Asie21, mai 2007
Après la Birmanie et le Cambodge, le Laos, jusqu’ici principalement sous influence thaïlandaise, serait en train de passer sous domination du « Grand frère » via la substitution de l’hévéa
à la forêt primaire, avec sa faune et sa flore, incendiée avant défrichage ;
aux cultures vivrières (80 % des Laotiens vivent en autosubsistance) ;
et, il est vrai, à celle du pavot, ce qui fournit au gouvernement de Vientiane un argument imparable pour appuyer le mouvement.
Dans la province de Bokéo, les sociétés chinoises, au nombre de 27 ont déjà planté 14 000 ha d’hévéas sur les 200 000 prévus en 2010. Elles fournissent tout ce qui est nécessaire (jeunes pousses, engrais, savoir-faire…), construisent les infrastructures voulues ainsi que les usines de traitement du latex, ouvrent des banques de crédit rural. En échange, elles détiennent 40 à 80 % de la récolte pendant trente ans.
Elles encadrent les paysans en procédant par l’intimidation et la menace à l’encontre des récalcitrants qui ne veulent pas sacrifier à l’hévéa les cultures qui les font vivre. «Si on refuse, le gouvernement local a dit qu'il donnerait notre terre à d'autres planteurs venus d'ailleurs ». En cas de «mauvaise gestion» des plantations, des amendes seront imposées aux agriculteurs, voire l'éviction pure et simple. Les sociétés chinoises ont les mains libres à cet égard, car les contrats ne sont pas passés avec les utilisateurs du sol (trop arriérés pour comprendre ce qu’est l’intérêt national) mais avec les autorités locales, gouverneurs et chefs de village, acquises à la politique de plantation.
En 2006, un millier d'agriculteurs de la province de Champassak ont été expulsés de leurs terres pour avoir refusé de couper leurs arbres fruitiers pour laisser place à l'hévéa. «La monoculture imposée est la marque de ce qu'on peut appeler une forme de colonisation moderne de la part de la Chine. Cela compromet tous nos efforts pour un développement durable et diversifié» déplorent les ONG qui travaillent au Laos.
Source : Libération, 22 mai 2007.
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jeudi, 15 mars 2007
"La Chine vers la superpuissance"
Exposé de Michel AGLIETTA,
introduit par Jean Joseph Boillot, Asie21
Notes de séance, 13 mars 2007
Michel Aglietta, professeur de sciences économiques à l’université de Paris X Nanterre et consultant du Groupe Groupama-AM, vient de faire paraître, en collaboration avec Yves Landry, un ouvrage consacré à « La Chine, vers la superpuissance » chez Economica. Il l’a présenté au groupe de prospective sur l’Asie de Futuribles, Asie21.
Ci-dessous, un bref résumé de cette présentation.
Quelle est, à l’échelle mondiale, la viabilité du modèle économique chinois, fondé sur une forte extraversion (exportations + accueil des investissements directs étrangers), une forte présence de l’Etat dans l’économie, et la primauté des intérêts nationaux ?
Il n’y a pas de régulateur automatique de l’insertion de ce modèle dans l’économie mondiale, sauf si la Chine entre dans des organismes internationaux de régulation, ce qui ne semble pas être un objectif de sa politique actuelle.
La Chine se caractérise par une interaction constante de l’Etat et de l’économie. L’ouverture économique initiée par Deng Xiaoping ne s’est pas accompagnée d’un big bang libéral, de privatisations accélérées, tels que certains pays d’Europe centrale les ont connus.
L’adaptation du PCC à l’ouverture économique a renouvelé sa légitimité et l’admission d’intellectuels, de cadres et de chefs d’entreprises au sein du PCC conduisent à un gouvernement de lettrés, dans la tradition chinoise.
Trois phases de réforme se sont succédées.
1979-1985 : autonomie de gestion et réforme du système des prix
1994-2005 : Développement industriel extraverti
2006 : 11ème plan : redéploiement de la croissance vers le marché intérieur et « l’harmonie » sociale.
Les quatre caractéristiques de ces réformes
1 – l’expérimentation, dans l’agriculture, les zones économiques spéciales, les diverses formes de propriété, (publique, communautaire, privée)
2 – l’introduction progressive de la responsabilité dans les entreprises, par la libéralisation des prix, les changements dans les modes de gouvernance ….
3 – un échec : la réforme du système bancaire, (explosion du crédit et des créances douteuses, inflation de 30% en 1988)
4 – un second échec : la dislocation de la protection sociale naguère assurée par l’entreprise publique.
La crise politique de 1989, Tian Anmen, suspend les réformes jusqu’en 1992.
La réforme se poursuit : discipline budgétaire et financière, développement industriel vers l’exportation, décollage des IDE, montée en gamme ; productivité en hausse ; croissance des services ; baisse de l’inflation après la dévaluation de 1994.
La Chine devient le pays-pivot de l’intégration asiatique, le laboratoire de la transformation du reste de l’Asie. Le Japon se spécialise dans les biens d’équipement, Singapour dans la finance, l’Australie dans les matières premières, le sud-est asiatique dans la sous-traitance.
Baisse des termes de l’échange : importations chinoises d’équipement de hautes valeur, exportations chinoises de produits majoritairement à bas prix. Le taux de change réel effectif suit cette baisse des termes de l’échange. (Le yen japonais est bien plus sous évalué que le yuan chinois)
Actuellement seuls les services créent de l’emploi.
Les inégalités de revenus s’accroissent, les écarts de croissance ville-campagne aussi,
Le redéploiement de la croissance (11ème plan)
Marché intérieur facteur de croissance : suppression de l’inégalité fiscale entre les entreprises domestiques naguère plus imposées et les entreprises étrangères
Croissance plus productive, plus économe en énergie et matières premières, plus soucieuse de l’environnement
Réglementation et contrôle des banques plus stricts, (respects des ratios internationaux, meilleure gestion du risque.) Mais le retard à combler reste important
Développement tardif de la protection sociale assumée désormais par l’Etat, (fonds de sécurité sociale, retraite par capitalisation),
Restauration des services publics de base, (santé, éducation).
Redistribution fiscale vers les provinces de l’intérieur et le monde rural, individualisation de la propriété.
Manque encore un marché obligataire national
Un système monétaire asiatique est urgent pour faire face à la crise prévisible du dollar. Une Banque des règlements asiatiques pourrait précéder un Fonds monétaire asiatique avec une unité de compte calculée sur un panier de monnaies asiatiques maintenant entre elles des parités stables sinon fixes. C’est une condition d’une meilleure intégration des économies de l’Asie orientale.
*****
L’ouvrage présente notamment, dans son chapitre 4 (le changement de régime monétaire)
un « débat sur le yuan : faux et vrais arguments (soi-disant concurrence déloyale, l’appréciation tendancielle du change avec le développement,l’intérêt d’une politique monétaire plus autonome)
l’incertitude de l’estimation du taux réel d’équilibre (approche financière, macroéconomique)
un régime de change intermédiaire pour une politique monétaire de régulation de la demande interne
Le chapitre 5 est consacré à « la Chine dans le système monétaire international.
14:55 Publié dans Chine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, yuan, économie, aglietta
mardi, 13 février 2007
Chine-Afrique, quelques rappels
Rémi Perelman, Asie21, 13/02/2007
Plan
I - Chronologie des visites récentes de responsables chinois en Afrique (janvier2006- février 2007)
II - Le site Chinafrique : la Toile se fait l’écho des relations sino-africaines (www.afrik.com/, 12 août 2005)
III - Cinq pays africains ont des relations diplomatiques avec Taipei, dont le Burkina Faso
IV – Consistance des relations entre la Chine populaire et les pays africains
La coopération technique
Les échanges économiques sino-africains (pétrole dans la région du Golfe de Guinée, fer et cuivre, bois …
La Chine au Soudan, en Zambie, au Libéria…
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12:50 Publié dans Chine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, afrique, perelman, taiwan
samedi, 09 décembre 2006
La Chine à l'horizon 2020,
La Chine impressionne par la rapidité de sa croissance économique d'autant plus qu'il s'agit d'un pays officiellement communiste. Selon les points de vue, sa montée en puissance est attendue ou redoutée. Les dirigeants chinois ont arrêté leurs objectifs pour 2020. Les atteindront-ils ? C’est le sujet de la première partie du livre, La Chine à l’horizon 2020 selon les Chinois. La Chine est un acteur majeur dans sa région. Ses alliances et rapports de force avec son voisinage (Japon, Asie centrale, du sud-est et du sud, Russie…) constituent la seconde partie du livre, La Chine dans sa région à l’horizon 2020.
La géopolitique mondiale et les grands équilibres économiques dépendent largement de l’avenir de la Chine, tout comme la condition professionnelle et salariale de chaque Européen. En percevoir les grands traits analysés dans cet ouvrage devrait permettre aux chefs d'entreprise, aux responsables politiques et aux citoyens responsables de mieux comprendre, anticiper et réagir correctement à ce qui est devenu un défi inéluctable.
Les auteurs sont membres d’Asie 21 : Anne ANDROUAIS, Jean-Raphaël CHAPONNIERE, Philippe DELALANDE, Pierre GENTELLE, Patrick HEBERT, Michel JAN, Alain LAMBALLE, Rémi PERELMAN, Jean PERRIN, François RAILLON. Ils ont été heureux d'accueillir les contributions de Henri EYRAUD et de ZHANG Lun.
ASIE 21 est un Groupe spécialisé de futuribles INTERNATIONAL, Centre indépendant d'étude et de réflexion prospective. L'expérience de l’Asie, acquise par ses membres dans le cadre de la recherche, de la défense, de la diplomatie ou des affaires, apporte à leurs propos une grande ouverture tandis que la diversité de leurs approches offrent au lecteur la matière d’une réflexion stimulante.
TABLE DES MATIERES
Préface (Hugues de Jouvenel)
Première partie: La Chine à l’horizon 2020 selon les Chinois
Chapitre 1 : L’avenir de la Chine à l’épreuve des défis (Zhang Lu)
Chapitre 2 : La montée en puissance pacifique de la Chine (Michel Jan)
Chapitre 3 : Maintenir le parti unique (Philippe Delalande)
Chapitre 4 : Quadrupler le PNB d’ici 2020 (Jean-Raphaël Chaponnière)
Chapitre 5 : La fierté retrouvée d’être chinois (Pierre Gentelle)
Deuxième partie: La Chine dans sa région à l’horizon 2020
Chapitre 6 : Une intégration régionale, de fait, autour de la Chine (Patrick Hébert)
Chapitre 7 : La Chine et l’ASEAN en 2020 (François Raillon)
Chapitre 8 : La Chine et ses voisins d’Asie centrale à l’horizon 2020 (Jean Perrin)
Chapitre 9 : Les relations économiques entre le Japon et la Chine (Anne Androuais)
Chapitre 10 : Relations entre la Chine et l’Asie du sud en 2020 (Alain Lamball)e
Chapitre 11 : L’Asie orientale se rassemble pour prendre sa place dans le monde (Rémi Perelman)
Conclusion : Quatre questions pour 2020 (Henri Eyraud)
Lire la synthèse du livre
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jeudi, 07 décembre 2006
Chine-ASEAN: le 15e anniversaire des relations
Coïncidant avec le 15e anniversaire de l’établissement du dialogue Chine-ASEAN , le 10e Sommet Chine-ASEAN s’est tenu à Nanning , le 30 octobre 2006, avec, en parallèle, la 3e exposition Chine-ASEAN et la 3e édition du Sommet d'affaires et d'investissement Chine-ASEAN. Pour faire bonne mesure, 2006 était « L’Année d’amitié et de coopération entre la Chine et l’ASEAN ».
Les dispositions prises lors de ce sommet visent à renforcer la coopération dans quatre domaines : politique et sécurité, économie, culture et société, coopération régionale et internationale . Ces célébrations, qui précèdent de peu les sommets de Cebu aux Philippines , offrent l’occasion d’un examen de leurs relations.
Le futur marché commun qui se profile au cours de la décennie à venir, le China-ASEAN Free Trade Agreement (CAFTA) a, en raison de son gigantisme démographique , appelé d’innombrables commentaires. Il n’est pas inutile, pour cette raison, d’en présenter les grandes lignes dans le premier chapitre de cet article.
Par ailleurs, si, en raison de son gigantisme démographique , ce futur marché commun qui se profile au cours de la décennie à venir a appelé d’innombrables commentaires, sa signification politique, voire géopolitique ne doit pas être sous-estimée. C’est l’objet du second chapitre.
Rémi Perelman, membre d'Asie 21
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jeudi, 30 novembre 2006
"Inde-Chine : les difficultés d'une coopération", un article d'Alain Lamballe
Alain Lamballe, membre du groupe Asie 21, publie dans le numéro de novembre 2006 de la revue Défense nationale un article intitulé "Inde-Chine : les difficultés d'une coopération".
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