<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>Asie 21 - chine</title> <description>Le groupe de réflexion prospective sur l'Asie du groupe Futuribles</description> <link>http://asie21.blogspirit.com/chine/</link> <lastBuildDate>Thu, 21 Aug 2008 05:23:16 +0200</lastBuildDate> <generator>blogSpirit.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://asie21.blogspirit.com/archive/2007/12/13/la-3e-visite-de-hu-jintao-en-afrique-debut-2007.html</guid> <title>La 3e visite de Hu Jintao en Afrique début 2007</title> <link>http://asie21.blogspirit.com/archive/2007/12/13/la-3e-visite-de-hu-jintao-en-afrique-debut-2007.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Asie 21)</author>   <category>Chine</category>   <pubDate>Thu, 13 Dec 2007 17:13:26 +0100</pubDate> <description> &lt;strong&gt;Rémi Perelman, Asie21-Futuribles&lt;/strong&gt;, février 2007&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Du 30 janvier au 10 février 2007, le président chinois, Hu Jintao, a consacré douze jours à sa troisième tournée sur le continent africain (Cameroun, Liberia, Soudan, Zambie, Namibie, Afrique du Sud, Mozambique et Seychelles) depuis son arrivée au pouvoir en 2003. Ce déplacement s’est inscrit dans la mise en application des accords signés dans le cadre du « Plan Afrique » établi lors du Forum de coopération sino-africain de novembre 2006, la plus importante réunion diplomatique jamais réalisée en Chine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://asie21.blogspirit.com/media/00/02/8e8b8b49e68e3ab35f794f754b350f4b.doc&quot; id=&quot;media-100771&quot;&gt;&lt;br /&gt;
Texte complet&lt;/a&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://asie21.blogspirit.com/archive/2007/12/10/la-politique-de-defense-et-les-armes-chinoises.html</guid> <title>La politique de défense et les armes chinoises</title> <link>http://asie21.blogspirit.com/archive/2007/12/10/la-politique-de-defense-et-les-armes-chinoises.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Asie 21)</author>   <category>Chine</category>   <pubDate>Mon, 10 Dec 2007 09:10:00 +0100</pubDate> <description> &lt;blockquote&gt;&lt;strong&gt;Exposé d’Édouard VALENSI&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Asie21, 13 février 2007&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Avertissement &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
La présente note expose, de manière ordonnée, la synthèse des faits et des déclarations des gouvernements chinois et américains, essentiellement recueillis sur Internet, sans qu’aucun jugement ne soit porté sur leurs politiques extérieures (notamment au sujet de Taiwan), même si la perception négative que ces deux puissances peuvent avoir de leur vis-à-vis est évoquée. Enfin, à aucun moment ce travail ne fait état ou ne s’est inspirée de positions officielles françaises, passées ou présentes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                                                                  &lt;strong&gt;Plan&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://asie21.blogspirit.com/media/00/02/fee7ce28a892175cbb25b81c309b506b.doc&quot; id=&quot;media-98599&quot;&gt;1.	Un risque de conflit ouvert entre la Chine et les États-Unis&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://asie21.blogspirit.com/media/01/01/e093c0c6980f06e1fafe1a528640e614.doc&quot; id=&quot;media-98600&quot;&gt;2.	La Chine ne dispose pas des armements d’une grande puissance&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://asie21.blogspirit.com/media/01/00/23bf63950acfdaac2ebe1cf90e40fbae.doc&quot; id=&quot;media-98601&quot;&gt;3.	L’industrie de défense : du passé faisons table rase. Modernisons !&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://asie21.blogspirit.com/media/02/02/c8dcbc95704f6ea90cf1db312e95eb6b.doc&quot; id=&quot;media-98602&quot;&gt;4.	&lt;a href=&quot;http://asie21.blogspirit.com/media/02/01/feabbd640f3b044fc826c38645501d08.doc&quot; id=&quot;media-98607&quot;&gt;Les forces nucléaires et la doctrine nucléaire chinoises &lt;/a&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://asie21.blogspirit.com/archive/2007/05/14/le-caoutchouc-pousse-la-chine-au-laos.html</guid> <title>Le caoutchouc pousse la Chine au Laos</title> <link>http://asie21.blogspirit.com/archive/2007/05/14/le-caoutchouc-pousse-la-chine-au-laos.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Asie 21)</author>   <category>Chine</category>   <pubDate>Mon, 14 May 2007 15:15:00 +0200</pubDate> <description> &lt;strong&gt;Une Chine aux besoins croissants en caoutchouc, plante massivement l’hévéa au Laos &lt;br /&gt;
Rémi Perelman, Asie21,&lt;/strong&gt; mai 2007&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après la Birmanie et le Cambodge, le Laos, jusqu’ici principalement sous influence thaïlandaise, serait en train de passer sous domination du « Grand frère » via la substitution de l’hévéa &lt;br /&gt;
	à la forêt primaire, avec sa faune et sa flore, incendiée avant défrichage ;&lt;br /&gt;
	aux cultures vivrières (80 % des Laotiens vivent en autosubsistance) ;&lt;br /&gt;
	et, il est vrai, à celle du pavot, ce qui fournit au gouvernement de Vientiane un argument imparable pour appuyer le mouvement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la province de Bokéo, les sociétés chinoises, au nombre de 27 ont déjà planté 14 000 ha d’hévéas sur les 200 000 prévus en 2010. Elles fournissent tout ce qui est nécessaire (jeunes pousses, engrais, savoir-faire…), construisent les infrastructures voulues ainsi que les usines de traitement du latex, ouvrent des banques de crédit rural. En échange, elles détiennent 40 à 80 % de la récolte pendant trente ans. &lt;br /&gt;
Elles encadrent les paysans en procédant par l’intimidation et la menace à l’encontre des récalcitrants qui ne veulent pas sacrifier à l’hévéa les cultures qui les font vivre. «Si on refuse, le gouvernement local a dit qu'il donnerait notre terre à d'autres planteurs venus d'ailleurs ». En cas de «mauvaise gestion» des plantations, des amendes seront imposées aux agriculteurs, voire l'éviction pure et simple. Les sociétés chinoises ont les mains libres à cet égard, car les contrats ne sont pas passés avec les utilisateurs du sol (trop arriérés pour comprendre ce qu’est l’intérêt national) mais avec les autorités locales, gouverneurs et chefs de village, acquises à la politique de plantation. &lt;br /&gt;
En 2006, un millier d'agriculteurs de la province de Champassak ont été expulsés de leurs terres pour avoir refusé de couper leurs arbres fruitiers pour laisser place à l'hévéa. «La monoculture imposée est la marque de ce qu'on peut appeler une forme de colonisation moderne de la part de la Chine. Cela compromet tous nos efforts pour un développement durable et diversifié» déplorent les ONG qui travaillent au Laos.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Source : Libération, 22 mai 2007. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://asie21.blogspirit.com/archive/2007/12/14/la-chine-vers-la-superpuissance.html</guid> <title>&quot;La Chine vers la superpuissance&quot;</title> <link>http://asie21.blogspirit.com/archive/2007/12/14/la-chine-vers-la-superpuissance.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Asie 21)</author>   <category>Chine</category>   <pubDate>Thu, 15 Mar 2007 14:55:00 +0100</pubDate> <description> &lt;strong&gt;Exposé de Michel AGLIETTA,&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
 introduit par Jean Joseph Boillot, Asie21&lt;br /&gt;
Notes de séance, 13 mars 2007&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Michel Aglietta, professeur de sciences économiques à l’université de Paris X Nanterre et consultant du Groupe Groupama-AM, vient de faire paraître, en collaboration avec Yves Landry, un ouvrage consacré à «  La Chine, vers la superpuissance » chez Economica. Il l’a présenté au groupe de prospective sur l’Asie de Futuribles, Asie21.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Ci-dessous, un bref résumé de cette présentation. &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelle est, à l’échelle mondiale, la viabilité du modèle économique chinois, fondé sur une forte extraversion (exportations + accueil des investissements directs étrangers), une forte présence de l’Etat dans l’économie, et la primauté des intérêts nationaux ? &lt;br /&gt;
Il n’y a pas de régulateur automatique de l’insertion de ce modèle dans l’économie mondiale, sauf si la Chine entre dans des organismes internationaux de régulation, ce qui ne semble pas être un objectif de sa politique actuelle.&lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;La Chine se caractérise par une interaction constante de l’Etat et de l’économie.&lt;/strong&gt; L’ouverture économique initiée par Deng Xiaoping ne s’est pas accompagnée d’un big bang libéral, de privatisations accélérées, tels que certains pays d’Europe centrale les ont connus. &lt;br /&gt;
L’adaptation du PCC à l’ouverture économique a renouvelé sa légitimité et l’admission d’intellectuels, de cadres et de chefs d’entreprises au sein du PCC conduisent à un gouvernement de lettrés, dans la tradition chinoise. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Trois phases de réforme se sont succédées.&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;
1979-1985 : autonomie de gestion et réforme du système des prix&lt;br /&gt;
  1994-2005 : Développement industriel extraverti&lt;br /&gt;
2006 : 11ème plan : redéploiement de la croissance vers le marché intérieur et « l’harmonie » sociale.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Les quatre caractéristiques de ces réformes  &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
   1 – l’expérimentation, dans l’agriculture, les zones économiques spéciales, les diverses formes de propriété, (publique, communautaire, privée) &lt;br /&gt;
   2 – l’introduction progressive de la responsabilité dans les entreprises, par la libéralisation des prix, les changements dans les modes de gouvernance ….&lt;br /&gt;
   3 – un échec : la réforme du système bancaire, (explosion du crédit et des créances douteuses, inflation de 30% en 1988) &lt;br /&gt;
   4 – un second échec : la dislocation de la protection sociale naguère assurée par l’entreprise publique. &lt;br /&gt;
La crise politique de 1989, Tian Anmen, suspend les réformes jusqu’en 1992. &lt;br /&gt;
La réforme se poursuit : discipline budgétaire et financière, développement industriel vers l’exportation, décollage des IDE, montée en gamme ; productivité en hausse ; croissance des services ; baisse de l’inflation après la dévaluation de 1994. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;La Chine devient le pays-pivot de l’intégration asiatique&lt;/strong&gt;, le laboratoire de la transformation du reste de l’Asie. Le Japon se spécialise dans les biens d’équipement, Singapour dans la finance, l’Australie dans les matières premières, le sud-est asiatique dans la sous-traitance. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Baisse des termes de l’échange : importations chinoises d’équipement de hautes valeur, exportations chinoises de produits majoritairement à bas prix. Le taux de change réel effectif suit cette baisse des termes de l’échange. (Le yen japonais est bien plus sous évalué que le yuan chinois)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Actuellement seuls les services créent de l’emploi.&lt;br /&gt;
Les inégalités de revenus s’accroissent, les écarts de croissance ville-campagne aussi, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Le redéploiement de la croissance (11ème plan) &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Marché intérieur facteur de croissance : suppression de l’inégalité fiscale entre les entreprises domestiques naguère plus imposées et les entreprises étrangères&lt;br /&gt;
Croissance plus productive, plus économe en énergie et matières premières, plus soucieuse de l’environnement&lt;br /&gt;
Réglementation et contrôle des banques plus stricts, (respects des ratios internationaux, meilleure gestion du risque.) Mais le retard à combler reste important&lt;br /&gt;
Développement tardif de la protection sociale assumée désormais par l’Etat, (fonds de sécurité sociale, retraite par capitalisation),&lt;br /&gt;
Restauration des services publics de base, (santé, éducation). &lt;br /&gt;
Redistribution fiscale vers les provinces de l’intérieur et le monde rural, individualisation de la propriété. &lt;br /&gt;
Manque encore un marché obligataire national&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un système monétaire asiatique est urgent pour faire face à la crise prévisible du dollar. Une Banque des règlements asiatiques pourrait précéder un Fonds monétaire asiatique avec une unité de compte calculée sur un  panier de monnaies asiatiques maintenant entre elles des parités stables sinon fixes. C’est une condition d’une meilleure intégration des économies de l’Asie orientale. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                                                                               *****&lt;br /&gt;
L’ouvrage présente notamment, dans son chapitre 4 (le changement de régime monétaire) &lt;br /&gt;
	un « &lt;strong&gt;débat sur le yuan&lt;/strong&gt; : faux et vrais arguments (soi-disant concurrence déloyale, l’appréciation   tendancielle du change avec le développement,l’intérêt d’une politique monétaire plus autonome)&lt;br /&gt;
	l’incertitude de l’estimation du taux réel d’équilibre (approche financière, macroéconomique)&lt;br /&gt;
	un régime de change intermédiaire pour une politique monétaire de régulation de la demande interne&lt;br /&gt;
Le chapitre 5 est consacré à « la Chine dans le système monétaire international. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://asie21.blogspirit.com/archive/2007/02/13/chine-afrique-quelques-rappels.html</guid> <title>Chine-Afrique, quelques rappels</title> <link>http://asie21.blogspirit.com/archive/2007/02/13/chine-afrique-quelques-rappels.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Asie 21)</author>   <category>Chine</category>   <pubDate>Tue, 13 Feb 2007 12:50:00 +0100</pubDate> <description> &lt;strong&gt;Rémi Perelman, Asie21&lt;/strong&gt;, 13/02/2007&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Plan&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
I - Chronologie des visites récentes de responsables chinois en Afrique (janvier2006- février 2007)  &lt;br /&gt;
II - Le site Chinafrique : la Toile se fait l’écho des relations sino-africaines (www.afrik.com/, 12 août 2005) &lt;br /&gt;
III - Cinq pays africains ont des relations diplomatiques avec Taipei, dont le Burkina Faso&lt;br /&gt;
IV – Consistance des relations entre la Chine populaire et les pays africains&lt;br /&gt;
&lt;blockquote&gt; La coopération technique&lt;br /&gt;
Les échanges économiques sino-africains (pétrole dans la région du Golfe de Guinée, fer et cuivre, bois …&lt;br /&gt;
La Chine au Soudan, en Zambie, au Libéria…&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://asie21.blogspirit.com/media/00/02/572a16a1db7d262f3bd804e80b31dd24.pdf&quot; id=&quot;media-101134&quot;&gt;texte complet&lt;/a&gt; </description>  </item>  </channel> </rss> 