<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>Asie 21 - asie_du_sud</title> <description>Le groupe de réflexion prospective sur l'Asie du groupe Futuribles</description> <link>http://asie21.blogspirit.com/asie_du_sud/</link> <lastBuildDate>Thu, 21 Aug 2008 05:21:56 +0200</lastBuildDate> <generator>blogSpirit.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://asie21.blogspirit.com/archive/2007/01/24/le-defi-indien-pourquoi-le-xxie-siecle-sera-le-siecle-de-l.html</guid> <title>&quot;Le défi indien, pourquoi le XXIe siècle sera le siècle de l'Inde&quot;</title> <link>http://asie21.blogspirit.com/archive/2007/01/24/le-defi-indien-pourquoi-le-xxie-siecle-sera-le-siecle-de-l.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Asie 21)</author>   <category>Asie du Sud</category>   <pubDate>Wed, 24 Jan 2007 08:20:00 +0100</pubDate> <description> Note de lecture de ce remarquable ouvrage de Pavan K. Varma, par Roland Bouchet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À un moment où l’Inde fait de plus en plus la une de l’actualité mondiale par ses performances économiques, alors que depuis plus de 50 ans elle paraissait le paradigme de la misère, voici un livre qui essaie de nous donner des clefs pour la compréhension d’un pays qui semble échapper à notre entendement « cartésien ». Écrit par un Indien, diplomate de carrière et actuellement directeur général du Conseil indien des relations culturelles, ce livre a rencontré un grand succès en Inde et y a suscité également beaucoup de controverses. Pour nous, il nous invite à regarder son pays comme il le voit, sans concession : il en pointe “les défauts“, mais il souligne aussi les atouts avec lesquels jouent ses compatriotes pour se faire une place dans leur société et pour faire de cette société, presque sans l’avoir voulu, l’une des premières du monde. Sérieux, très documenté, illustré par des exemples probants, cet essai emporte le lecteur dans une espèce de jubilation : celle de comprendre enfin un monde que nous avons si souvent recouvert d’étiquettes préfabriquées et de préjugés de toutes sortes. Avec Pavan K. Varma visitons l’Inde d’aujourd’hui. Elle en vaut la peine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://asie21.blogspirit.com/files/VARMA_txt_complet.2.pdf&quot;&gt;Lire la note complète&lt;/a&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://asie21.blogspirit.com/archive/2006/12/03/la-croissance-s-emballe-en-inde-un-article-de-jj-boillot-dan.html</guid> <title>La croissance s'emballe en Inde, un article de JJ. Boillot dans L'Expansion</title> <link>http://asie21.blogspirit.com/archive/2006/12/03/la-croissance-s-emballe-en-inde-un-article-de-jj-boillot-dan.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Asie 21)</author>   <category>Asie du Sud</category>   <pubDate>Sat,  9 Dec 2006 12:09:24 +0100</pubDate> <description> La croissance indienne a dépassé les 9% au 3ème trimestre, en rythme annuel. Jusqu'où peut aller l'économie du pays ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     Décryptage avec Jean-Joseph Boillot, auteur de L'Economie de l'Inde, paru aux éditions La Découverte début 2006.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     L'Inde passe la vitesse supérieure. L'autre géant asiatique a affiché une croissance bien meilleure que prévu au troisième trimestre : 9,2% en rythme annuel, un taux qui la rapproche des performances stratosphériques de la Chine. Et ce n'est pas près de s'arrêter. « On est dans la phase ascendante d'un cycle qui a commencé en 2001, explique Jean-Joseph Boillot, ancien Conseiller financier à l'ambassade de France à New-delhi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
     Thomas Bronnec&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Source : L'Expansion 30 11 2006&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.lexpansion.com/art/4378.151531.0.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.lexpansion.com/art/4378.151531.0.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lire également dans la même livraison : &lt;strong&gt;Le boom sidérurgique indien,&lt;/strong&gt; un article de Béatrice Mathieu&lt;br /&gt;
Source : L'Expansion 30 11 2006&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.lexpansion.com/art/4378.151515.0.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.lexpansion.com/art/4378.151515.0.html&lt;/a&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://asie21.blogspirit.com/archive/2006/11/30/inde-chine-les-difficultes-d-une-cooperation-un-article-d-a.html</guid> <title>&quot;Inde-Chine : les difficultés d'une coopération&quot;, un article d'Alain Lamballe</title> <link>http://asie21.blogspirit.com/archive/2006/11/30/inde-chine-les-difficultes-d-une-cooperation-un-article-d-a.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Asie 21)</author>   <category>Asie du Sud</category>  <category>Chine</category>   <pubDate>Thu, 30 Nov 2006 14:16:06 +0100</pubDate> <description> Alain Lamballe, membre du groupe Asie 21, publie dans le numéro de novembre 2006 de la revue &lt;a href=&quot;http://www.defnat.com&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Défense nationale&lt;/a&gt; un article intitulé &quot;Inde-Chine : les difficultés d'une coopération&quot;. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://asie21.blogspirit.com/archive/2007/01/25/les-grandes-chaines-de-l’himalaya-cessent-d’etre-une-barrier.html</guid> <title>Les grandes chaînes de l’Himalaya cessent d’être une barrière</title> <link>http://asie21.blogspirit.com/archive/2007/01/25/les-grandes-chaines-de-l’himalaya-cessent-d’etre-une-barrier.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Asie 21)</author>   <category>Asie du Sud</category>   <pubDate>Sat, 15 Jul 2006 00:15:00 +0200</pubDate> <description> Les grandes chaînes de l’Himalaya, de l’Hindoukouch et du Karakoram, cessent d’être une barrière, car la Chine développe de manière magistrale ses voies de communication vers l’Asie du sud. De la même manière, l’Inde et le Pakistan déploient des efforts pour développer les leurs vers le nord, c’est à dire en direction du Xinjiang et du Tibet chinois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Depuis 1986, une excellente route construite par les Chinois relie le Xinjiang aux Zones Nord du Pakistan. Elle connecte Kashgar, la ville historique ouïgoure à Sust, première agglomération pakistanaise, après avoir franchi le col frontalier de Khunjerab à environ 4.700 mètres. A l’exception de la période hivernale, elle est utilisée pour l’acheminement des passagers et des marchandises. Plus tard, la construction d’un tunnel pourrait permettre la circulation en toute saison. L’enneigement ne serait plus un obstacle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet axe d’importance stratégique va être modernisé et élargi, il empruntera un nouveau tracé dans la région de Chilas afin de permettre l’édification d’un barrage hydroélectrique à Basha sur l’Indus. Par ailleurs, plus à l’ouest, le tunnel en cours de creusement sous le col de Lowari, à environ 3.000 mètres, permettra, pour la première fois, une liaison toute l’année entre Peshawar, la capitale de la Province Frontière du Nord-Ouest et Chitral. A partir de cette agglomération relativement proche de l’Afghanistan, la construction d’une nouvelle route est à l’étude pour rejoindre le Tadjikistan et la province chinoise du Xinjiang. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Trois points de franchissement sont utilisés entre la Chine et l’Inde...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une note d'Alain Lamballe, Asie 21-Futuribles, &lt;strong&gt;07/2006&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://asie21.blogspirit.com/files/Les_grandes_chaines_de_l_Himalaya_AL.pdf&quot;&gt;Lire la note&lt;/a&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://asie21.blogspirit.com/archive/2006/07/12/europe-inde-2020.html</guid> <title>Europe-Inde 2020</title> <link>http://asie21.blogspirit.com/archive/2006/07/12/europe-inde-2020.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Asie 21)</author>   <category>Asie du Sud</category>   <pubDate>Wed, 12 Jul 2006 21:45:00 +0200</pubDate> <description> On peut observer d’emblée que l’Inde, appliquant à son tour au monde la règle du 'divide and rule' qui a permis à l’Angleterre de la maîtriser dans son ensemble en traitant séparément avec chaque maharajah, ne souhaite pas une Europe forte, susceptible de s’allier un jour contre elle avec la Chine. Réaliste, elle utilise toute opportunité pour bien vivre avec les Etats-Unis tout en prenant grand soin de ne pas tomber sous sa coupe. Si elle s’intéresse à l’Union européenne, notamment en favorisant le lobbying de ses entreprises à Bruxelles, elle s’intéresse bien davantage aujourd’hui à chacun des principaux pays de l’Union dont elle s’ingénie à tirer le meilleur parti et vivrait donc très bien avec une Europe éclatée, qui lui offre un marché commode, accessible, déjà largement monétairement unifié et dépourvu de règles protectionnistes. &lt;br /&gt;
NB. Le &lt;a href=&quot;http://www.weforum.org/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;World Economic Forum&lt;/a&gt; (Davos) a fait élaborer par des experts européens, américains et indiens des scénarios sur les relations entre les grands marchés mondiaux du futur .&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Inde n’envisage pas de scénario économique alternatif à son objectif décrit par une équipe de prévisionnistes indiens : devenir en 2050 le 3e plus puissant pays du monde après la Chine et les États-Unis. Elle ne se compare pas, en effet, à l’Europe économique, qu’elle considère comme une chimère et qui la reléguerait à un rang inférieur. L’affaire &lt;a href=&quot;http://www.arcelor.com&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Arcelor&lt;/a&gt;-&lt;a href=&quot;http://www.mittalsteel.com&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Mittal &lt;/a&gt;est symbolique : le « camp indien » a réussi parce qu’il a divisé « l’adversaire » composite, en s’adressant séparément au Luxembourg, où Arcelor a son siège (« vous qui êtes la première place financière européenne, nous déplacerons les avoirs indiens de Londres en cas de succès de l’opération ») et à Paris (jouant ceux qu’intéressent le marché indien – Airbus, PPR…- et ceux qui, groupés sous le vocable de « clan de l’École des mines, n’auraient qu’une médiocre ouverture sur le monde en évolution ; jouant entre banques – BNP pour Arcelor, Société Générale pour Mittal). La presse indienne exulte : « un groupe indien » arrache Arcelor , alors que l’intéressé lui-même avait un temps insisté sur son ancrage européen. Là où l’on ne voit que le triomphe de l’économie libérale (« ce sont les actionnaires qui décident »), il faut surtout voir une marque de l’efficacité politique de l’Inde, notamment par des interventions menées systématiquement depuis plusieurs mois au niveau ministériel. Les sociétés indiennes sont à la fois plus puissantes et plus présentes en Europe que ne le sont leurs homologues chinoises. Le réseau de la diaspora indienne , moins connu que le réseau chinois, est très actif, notamment à Bruxelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On note que les diasporas indienne et pakistanaise en Allemagne, importantes, sont de meilleure qualité que celles qui se trouvent en France. Les entreprises indiennes rachètent surtout en Allemagne, notamment de grosses PME. Une Chambre de commerce euro-indienne a vu le jour en 2005.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si pour les Occidentaux, l’Inde est devenu le seul pays capable de faire contrepoids à la Chine, le marché européen est nécessaire à l’Inde pour rééquilibrer la dépendance, devenue excessive, de son commerce avec les Etats-Unis (75 %). Mais l’attitude de l’Inde –comme de la Chine semble-t-il – est celle d’un empire rendant visite à de petits royaumes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Inde est plus présente en Amérique latine  (où elle est reçue comme l’antidote au « prédateur » chinois) et en Afrique  que ne l’est la Chine. Par ailleurs, la composante musulmane de l’Inde lui permet une certaine familiarité ave les pays du Moyen-Orient et du Golfe, ce qui est un avantage vis-à-vis des pays africains, qui se tournent de plus en plus vers cette partie du monde. Cependant l’Europe reste plus importante pour l’Inde que l’Afrique. En réalité, si la Chine est plus visible que l’Inde dans le monde, c’est parce qu’elle intervient d’une manière macro-économique et étatique, alors que l’Inde opère selon un mode, plus discret, micro-économique, avec des acteurs privés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Inde est en faveur d’un monde multipolaire au sens américain du terme : un pôle puissant capable d’agglomérer des pays de moindre envergure grâce à des liens d’allégeance. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, la Chine, les États-Unis et l’Inde (le monde tripolaire) ont le sentiment que l’on peut influer sur la trajectoire européenne parce qu’il « n’y a plus de pilote dans l’avion ».&lt;br /&gt;
On peut néanmoins se poser la question de la solidité du système démocratique indien et par conséquent de la durabilité du « miracle indien ». Si le rattrapage économique de l’Inde met l’Europe à l’aise à l’égard de la Chine, un accident pourrait le remettre en cause, notamment du fait de la double coexistence de deux Indes, la « Shining India » et celle de la paysannerie misérable et celle des hindouistes et des musulmans. Combien de temps cette situation pourrait-elle durer ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En fait, les risques de rupture sont limités pour l’une et l’autre des deux sociétés hindouistes, car elles sont toutes deux conduites par des responsables de la caste des brahmanes. Quant à l’antagonisme religieux, la cause première des incidents qui opposent les deux communautés tient principalement aux dysfonctionnements du système socio-économique. Par contre, le véritable risque réside dans l’animosité indo-pakistanaise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, la menace qui plane sur l’ensemble de l’Asie du Sud est celle d’un affrontement entre hindous et musulmans. Regroupés, (Pakistan, Bangladesh et les quelques 150 millions de musulmans de l’Inde) ceux-ci comptent 450 millions d’individus. De plus, du fait de la natalité et des conversions, ce groupe croît plus rapidement que celui des Hindous. Par contre, les tensions internes (maoïstes) ne mettent pas l’Inde en danger. Le gouvernement de Delhi peut les régler à tout moment. Mais, si, par hypothèse, un État tamoul était mis en place au Sri Lanka et parvenait à en susciter un sur la rive indienne, là, il y aurait danger d’éclatement partiel. Mais les circonstances sont loin d’être réunies pour que ce risque survienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean-Joseph Boillot, Asie 21-Futuribles </description>  </item>  </channel> </rss> 