mercredi, 24 janvier 2007

"Le défi indien, pourquoi le XXIe siècle sera le siècle de l'Inde"

Note de lecture de ce remarquable ouvrage de Pavan K. Varma, par Roland Bouchet

À un moment où l’Inde fait de plus en plus la une de l’actualité mondiale par ses performances économiques, alors que depuis plus de 50 ans elle paraissait le paradigme de la misère, voici un livre qui essaie de nous donner des clefs pour la compréhension d’un pays qui semble échapper à notre entendement « cartésien ». Écrit par un Indien, diplomate de carrière et actuellement directeur général du Conseil indien des relations culturelles, ce livre a rencontré un grand succès en Inde et y a suscité également beaucoup de controverses. Pour nous, il nous invite à regarder son pays comme il le voit, sans concession : il en pointe “les défauts“, mais il souligne aussi les atouts avec lesquels jouent ses compatriotes pour se faire une place dans leur société et pour faire de cette société, presque sans l’avoir voulu, l’une des premières du monde. Sérieux, très documenté, illustré par des exemples probants, cet essai emporte le lecteur dans une espèce de jubilation : celle de comprendre enfin un monde que nous avons si souvent recouvert d’étiquettes préfabriquées et de préjugés de toutes sortes. Avec Pavan K. Varma visitons l’Inde d’aujourd’hui. Elle en vaut la peine.

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samedi, 09 décembre 2006

La croissance s'emballe en Inde, un article de JJ. Boillot dans L'Expansion

La croissance indienne a dépassé les 9% au 3ème trimestre, en rythme annuel. Jusqu'où peut aller l'économie du pays ?

Décryptage avec Jean-Joseph Boillot, auteur de L'Economie de l'Inde, paru aux éditions La Découverte début 2006.

L'Inde passe la vitesse supérieure. L'autre géant asiatique a affiché une croissance bien meilleure que prévu au troisième trimestre : 9,2% en rythme annuel, un taux qui la rapproche des performances stratosphériques de la Chine. Et ce n'est pas près de s'arrêter. « On est dans la phase ascendante d'un cycle qui a commencé en 2001, explique Jean-Joseph Boillot, ancien Conseiller financier à l'ambassade de France à New-delhi.

Thomas Bronnec

Source : L'Expansion 30 11 2006
http://www.lexpansion.com/art/4378.151531.0.html

Lire également dans la même livraison : Le boom sidérurgique indien, un article de Béatrice Mathieu
Source : L'Expansion 30 11 2006
http://www.lexpansion.com/art/4378.151515.0.html

jeudi, 30 novembre 2006

"Inde-Chine : les difficultés d'une coopération", un article d'Alain Lamballe

Alain Lamballe, membre du groupe Asie 21, publie dans le numéro de novembre 2006 de la revue Défense nationale un article intitulé "Inde-Chine : les difficultés d'une coopération".

samedi, 15 juillet 2006

Les grandes chaînes de l’Himalaya cessent d’être une barrière

Les grandes chaînes de l’Himalaya, de l’Hindoukouch et du Karakoram, cessent d’être une barrière, car la Chine développe de manière magistrale ses voies de communication vers l’Asie du sud. De la même manière, l’Inde et le Pakistan déploient des efforts pour développer les leurs vers le nord, c’est à dire en direction du Xinjiang et du Tibet chinois.

Depuis 1986, une excellente route construite par les Chinois relie le Xinjiang aux Zones Nord du Pakistan. Elle connecte Kashgar, la ville historique ouïgoure à Sust, première agglomération pakistanaise, après avoir franchi le col frontalier de Khunjerab à environ 4.700 mètres. A l’exception de la période hivernale, elle est utilisée pour l’acheminement des passagers et des marchandises. Plus tard, la construction d’un tunnel pourrait permettre la circulation en toute saison. L’enneigement ne serait plus un obstacle.

Cet axe d’importance stratégique va être modernisé et élargi, il empruntera un nouveau tracé dans la région de Chilas afin de permettre l’édification d’un barrage hydroélectrique à Basha sur l’Indus. Par ailleurs, plus à l’ouest, le tunnel en cours de creusement sous le col de Lowari, à environ 3.000 mètres, permettra, pour la première fois, une liaison toute l’année entre Peshawar, la capitale de la Province Frontière du Nord-Ouest et Chitral. A partir de cette agglomération relativement proche de l’Afghanistan, la construction d’une nouvelle route est à l’étude pour rejoindre le Tadjikistan et la province chinoise du Xinjiang.

Trois points de franchissement sont utilisés entre la Chine et l’Inde...

Une note d'Alain Lamballe, Asie 21-Futuribles, 07/2006

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mercredi, 12 juillet 2006

Europe-Inde 2020

On peut observer d’emblée que l’Inde, appliquant à son tour au monde la règle du 'divide and rule' qui a permis à l’Angleterre de la maîtriser dans son ensemble en traitant séparément avec chaque maharajah, ne souhaite pas une Europe forte, susceptible de s’allier un jour contre elle avec la Chine. Réaliste, elle utilise toute opportunité pour bien vivre avec les Etats-Unis tout en prenant grand soin de ne pas tomber sous sa coupe. Si elle s’intéresse à l’Union européenne, notamment en favorisant le lobbying de ses entreprises à Bruxelles, elle s’intéresse bien davantage aujourd’hui à chacun des principaux pays de l’Union dont elle s’ingénie à tirer le meilleur parti et vivrait donc très bien avec une Europe éclatée, qui lui offre un marché commode, accessible, déjà largement monétairement unifié et dépourvu de règles protectionnistes.
NB. Le World Economic Forum (Davos) a fait élaborer par des experts européens, américains et indiens des scénarios sur les relations entre les grands marchés mondiaux du futur .

L’Inde n’envisage pas de scénario économique alternatif à son objectif décrit par une équipe de prévisionnistes indiens : devenir en 2050 le 3e plus puissant pays du monde après la Chine et les États-Unis. Elle ne se compare pas, en effet, à l’Europe économique, qu’elle considère comme une chimère et qui la reléguerait à un rang inférieur. L’affaire Arcelor-Mittal est symbolique : le « camp indien » a réussi parce qu’il a divisé « l’adversaire » composite, en s’adressant séparément au Luxembourg, où Arcelor a son siège (« vous qui êtes la première place financière européenne, nous déplacerons les avoirs indiens de Londres en cas de succès de l’opération ») et à Paris (jouant ceux qu’intéressent le marché indien – Airbus, PPR…- et ceux qui, groupés sous le vocable de « clan de l’École des mines, n’auraient qu’une médiocre ouverture sur le monde en évolution ; jouant entre banques – BNP pour Arcelor, Société Générale pour Mittal). La presse indienne exulte : « un groupe indien » arrache Arcelor , alors que l’intéressé lui-même avait un temps insisté sur son ancrage européen. Là où l’on ne voit que le triomphe de l’économie libérale (« ce sont les actionnaires qui décident »), il faut surtout voir une marque de l’efficacité politique de l’Inde, notamment par des interventions menées systématiquement depuis plusieurs mois au niveau ministériel. Les sociétés indiennes sont à la fois plus puissantes et plus présentes en Europe que ne le sont leurs homologues chinoises. Le réseau de la diaspora indienne , moins connu que le réseau chinois, est très actif, notamment à Bruxelles.

On note que les diasporas indienne et pakistanaise en Allemagne, importantes, sont de meilleure qualité que celles qui se trouvent en France. Les entreprises indiennes rachètent surtout en Allemagne, notamment de grosses PME. Une Chambre de commerce euro-indienne a vu le jour en 2005.

Si pour les Occidentaux, l’Inde est devenu le seul pays capable de faire contrepoids à la Chine, le marché européen est nécessaire à l’Inde pour rééquilibrer la dépendance, devenue excessive, de son commerce avec les Etats-Unis (75 %). Mais l’attitude de l’Inde –comme de la Chine semble-t-il – est celle d’un empire rendant visite à de petits royaumes.

L’Inde est plus présente en Amérique latine (où elle est reçue comme l’antidote au « prédateur » chinois) et en Afrique que ne l’est la Chine. Par ailleurs, la composante musulmane de l’Inde lui permet une certaine familiarité ave les pays du Moyen-Orient et du Golfe, ce qui est un avantage vis-à-vis des pays africains, qui se tournent de plus en plus vers cette partie du monde. Cependant l’Europe reste plus importante pour l’Inde que l’Afrique. En réalité, si la Chine est plus visible que l’Inde dans le monde, c’est parce qu’elle intervient d’une manière macro-économique et étatique, alors que l’Inde opère selon un mode, plus discret, micro-économique, avec des acteurs privés.

L’Inde est en faveur d’un monde multipolaire au sens américain du terme : un pôle puissant capable d’agglomérer des pays de moindre envergure grâce à des liens d’allégeance.

Aujourd’hui, la Chine, les États-Unis et l’Inde (le monde tripolaire) ont le sentiment que l’on peut influer sur la trajectoire européenne parce qu’il « n’y a plus de pilote dans l’avion ».
On peut néanmoins se poser la question de la solidité du système démocratique indien et par conséquent de la durabilité du « miracle indien ». Si le rattrapage économique de l’Inde met l’Europe à l’aise à l’égard de la Chine, un accident pourrait le remettre en cause, notamment du fait de la double coexistence de deux Indes, la « Shining India » et celle de la paysannerie misérable et celle des hindouistes et des musulmans. Combien de temps cette situation pourrait-elle durer ?

En fait, les risques de rupture sont limités pour l’une et l’autre des deux sociétés hindouistes, car elles sont toutes deux conduites par des responsables de la caste des brahmanes. Quant à l’antagonisme religieux, la cause première des incidents qui opposent les deux communautés tient principalement aux dysfonctionnements du système socio-économique. Par contre, le véritable risque réside dans l’animosité indo-pakistanaise.

En effet, la menace qui plane sur l’ensemble de l’Asie du Sud est celle d’un affrontement entre hindous et musulmans. Regroupés, (Pakistan, Bangladesh et les quelques 150 millions de musulmans de l’Inde) ceux-ci comptent 450 millions d’individus. De plus, du fait de la natalité et des conversions, ce groupe croît plus rapidement que celui des Hindous. Par contre, les tensions internes (maoïstes) ne mettent pas l’Inde en danger. Le gouvernement de Delhi peut les régler à tout moment. Mais, si, par hypothèse, un État tamoul était mis en place au Sri Lanka et parvenait à en susciter un sur la rive indienne, là, il y aurait danger d’éclatement partiel. Mais les circonstances sont loin d’être réunies pour que ce risque survienne.

Jean-Joseph Boillot, Asie 21-Futuribles

vendredi, 30 juin 2006

EU enlargement and India (en anglais)

Europe after Enlargement
Economic challenges for EU and India
Published by Academic Foundation, New Delhi 2006
http://www.academicfoundation.com/
Hard Bound Book : Pages : 176
2006 Edition : ISBN - 81-7188-509-8
Price : Rs. 495.00; US $ 39.95

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Europe is changing and reinventing itself. The enlargement of the European Union to 25 members in May 2004, and even more in the future, will not change so much the global weight of Europe in the world economy as its economic geography. The entry of the Central and Eastern European countries marks in particular the culmination of an intense process of economic integration which widens the production cost matrix within which European firms are operating, while also expanding the EU market. This constitutes a formidable new order not only for all the European companies, but also for those that wish to establish themselves in Europe or those that have to face competition from firms operating within a Greater Europe. This is in particular the case of India for which Europe remains her largest trading partner and a major technology supplier. Hence a special chapter on this case study.


About the Author
Jean-Joseph Boillot is Professor of Social Sciences, and holds a Ph.D. in Development Economics. His dissertation was on India's economic development since Independence. From 1990, he has been Economic Advisor with the French Ministry of Finance on the main challenging regions of the world: Eastern Europe, Russia and CIS, East Asia and again Eastern Europe for the last EU enlargement negotiations. In 2003, he joined the French Treasury as Financial Advisor for India and South Asia, based in New Delhi. He is author of more than 20 books and of many articles on various fields of economics, particularly International and Development Econo-mics, and on India and China. He is member of the Editorial Committee of the Monthly Alternatives Economiques, the EuroIndia Center and Confronta-tion Europe. He is married and has two daughters.

L'économie de l'Inde (présentation en français)

L'économie de l'Inde

medium_l_economie_de_l_inde_cover.2.jpgPauvreté de masse d'un côté, essor de grands centres tertiaires à vocation mondiale de l'autre, ces deux réalités de l'Inde moderne coexistent au sein d'un même ensemble de taille continentale. Aujourd'hui en pleine transformation et déjà quatrième PIB mondial en parité de pouvoir d'achat, sa population a franchi le cap du milliard d'habitants en 2000 et devrait dépasser la population chinoise d'ici 2030. Dans un pays longtemps fermé aux échanges mondiaux, la crise des paiements de 1991 a accentué le tournant de sa stratégie de développement.

L'accélération de la croissance autour de 6%-7% par an et l'ouverture économique vont-elles se traduire par l'émergence d'une nouvelle super puissance aux côtés de la Chine? Et quel sera l'impact du décollage indien à un moment clé de la mondialisation des services pour lesquels ce pays dispose d'avantages comparatifs avérés et d'une main-d'oeuvre qualifiée abondante? Mais l'Inde doit aussi faire face à ses défis internes, en particulier ceux de la pauvreté et d'une soutenabilité environnementale déjà critique dans toutes les grandes villes du pays

L'auteur
Jean-Joseph Boillot est professeur agrégé de sciences sociales. II a commencé ses travaux sur l'Inde au début des années 1980 comme chercheur associé au CEPII (Centre d'études prospectives et d'informations internationales) et a notamment été conseiller financier pour la Direction du Trésor à New Delhi entre 2003 et 2005.

L'ouvrage
L'économie de l'Inde
ISBN 2-7071-4750-8
120 Pages
Prix 8.50€
Collection Repères
Édition La Découverte

jeudi, 02 mars 2006

Les relations de la Chine avec l’Asie du Sud

Deux membres d’Asie 21, Catherine Bouchet-Orphelin et Alain Lamballe, ont publié dans le numéro 5 (été-automne 2005) de la revue Monde chinois un article sur les relations entre la Chine et l’Asie du Sud.

Cet article s’appuie en partie sur l’ouvrage de Swaran SINGH (China-South Asia : issues, equations, policies, Swaran Singh, Lancer’s books, New Delhi, 2003), professeur à l’université Jawaharlal Nehru de New Delhi, membre et ancien membre de plusieurs centres de recherche assurément un grand érudit, auteur de nombreux volumes et articles.

Présentation de l’article (introduction) :

« …Comment agissent l’un sur l’autre les deux plus grands ensembles de populations du monde, qui regroupent à eux seuls près de la moitié des habitants de la planète ?

Depuis toujours, l’Asie du Sud a été considérée par la Chine comme une région civilisée qui lui a apporté le bouddhisme. Les routes (Yunnan-Assam, Xinjiang-Punjab et Tibet-Népal) avaient toutes pour origine l’actuelle province chinoise du Gansu. La voie maritime était aussi utilisée. Les échanges très réguliers portaient sur la culture et le commerce, le bouddhisme, la musique, la danse, la médecine, l’astronomie, le calendrier, la soie et les technologies de fabrication du papier.

L’arrivée des Européens en Asie bouleversa les relations de ces deux mondes. Les Britanniques s’établirent en Inde, moins en Chine mais leur interventionnisme au Népal, en Birmanie et surtout au Tibet troubla le jeu. Des sentiments anticolonialistes communs naquirent. L’invasion japonaise en Asie et l’arrivée des troupes nippones aux portes de l’Inde mirent en valeur la communauté d’intérêts des deux mondes indien et chinois. Mais après la deuxième guerre mondiale, les modes de pensée de part et d’autre de l’Himalaya devinrent fort différents, marxisme au nord et socialisme libéral ou régimes bourgeois au sud. »

Sommaire de l’article :

LES QUESTIONS PRIMORDIALES
Le Tibet dans les relations sino-indiennes
Le Cachemire dans les relations entre la Chine et l’Asie du Sud
L’Océan Indien dans les relations entre la Chine et l’Asie du Sud

LES RELATIONS BILATÉRALES
Relations avec l’Inde
Relations avec le Pakistan
Relations avec le Népal
Relations avec le Sri Lanka
Relations avec le Bhoutan
Relations avec le Bangladesh
Relations avec les Maldives

LES POLITIQUES
Les principes de base des politiques bilatérales
L’attitude de neutralité de la Chine

CONCLUSION

A lire dans :
Monde chinois, n°5 Eté-Automne 2005, Paris, p. 53 à 71.

lundi, 08 décembre 2003

L'Inde, grande puissance asiatique

L'Inde émerge comme grande puissance économique, politique et militaire, scientifique et technique et culturelle.

À la différence de la Chine, dont la trajectoire politique reste incertaine, l'Inde présente, dans le cadre constitutionnel, une stabilité sur le moyen et long terme (solidité des institutions, stabilité du droit garanti par un système légal accessible et indépendant, liberté de la presse…).

Favorable à un monde multipolaire, membre fondateur de l'OMC, elle s'engage dans une "Look East Policy" et renforce ses relations avec l'Asie du Sud-Est, l'Asie centrale, le Japon et la Russie. Malgré de graves faiblesses, son économie semble se dégager positivement du corset étatique.

L'économie indienne, fait porteur...

L'Inde se tourne vers l'Asie du Sud-Est...

Analyse de Rémi Perelman, Asie 21-Futuribles, 12/2003

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mardi, 30 septembre 2003

Inde : Reuters délocalise une partie de son administration

Le fait.

Déficitaire en 2001 et 2002, le groupe britannique de médias et de services, en cours de restructuration pour réduire ses coûts, délocalise ses services de gestion des informations financières, l'une des activités-clés de la compagnie mais qui ne concerne pas le service à la clientèle, dans la "Silicon Valley" de Bangalore-Hyderabad, pourvue en personnel peu cher, anglophone et qualifié, notamment en mathématiques. Ce transfert, qui ne concerne pas les services de recherche et d'analyse, devrait entraîner la création d'un millier d'emplois sur place mais la suppression d'un nombre équivalent de postes en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis et en Asie, essentiellement du personnel d'exécution. L'économie globale pour Reuters serait de 30 %. D'ores et déjà, le bénéfice dégagé au premier semestre 2003 est de 122,5 M€. Les syndicats s'inquiètent de cet engouement pour l'Inde, de plus en plus répandu dans les entreprises britanniques.

Le commentaire prospectif...

Note de
Rémi Perelman, Asie 21-Futuribles, 03/09/2003

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